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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 07:31

Les trains en Europe Centrale... Ah, j'ai eu tellement d'expériences merveilleuses avec eux !

 

Mon premier contact réel avec un train slovaque a été lorsque j'ai pris le Zvolen – Bratislava, un parfait express avec cabines de six sièges très confortables. Avant que l'on ne change de train dans une petite ville (Levice ?) pour se diriger vers Sturovo, à la frontière slovaco-hongroise. Là, on a commencé à se poser des questions.

 

sturovo.jpg

Un train-voiture

 

Mais cela a été la seule et unique fois où il nous est arrivé de tomber sur un train vraiment bizarre. Même pour faire Banska Bystrica – Zvolen (une vingtaine de kilomètres), les trains locaux sont derniers cris, avec électricité et affichages à cristaux liquides. Pour les express (vers Bratislava ou Kosice), c'est quasiment toujours le modèle cabine de quatre ou six sièges, avec juste une voiture de sièges en rangées (notamment pour Prague). Personnellement, je n'aime pas trop le principe des cabines : de facto, on est souvent obligés de partager notre espace vital avec parfois cinq personnes ! Alors bien sûr, de temps en temps, on fait des rencontres, comme ce Polonais bourré lorsque je revenais de Varsovie et qui a faillit oublier de sortir à Katowice, ou bien encore ce Monsieur de la Montagne, avec une barbe gigantesque, des habits montagnards et des instruments de musique adéquats (on pourra me dire quel est l'intérêt dans un train d'avoir un objet qui reproduit le bruit d'un train?). Ce brave homme, après lui avoir dit que « Som Francuzki », m'a parlé de cinéma français. Enfin comme il pouvait « Jean Maré, Loui Funé, Géra Depadieu, Alain Delon », avant de me raconter un film : « Belmondo tunnel tadadadada (il mime une mitraillette avec ses mains) kaskador ! Kaskador Belmondo ! ».

On a aussi partagé une bière avec des supporters de je ne sais plus quel pays sur la route de Kosice, l'une des deux villes où se tenait le Championnat du Monde de hockey en 2011.

 

kosice.jpg

Entre Banska Bystrica et Kosice

 

Alors soyons clairs, prendre le train, c'est lent. Il n'y a pas de lignes à grande vitesse. Banska – Bratislava, c'est trois heures et demi. Banska – Kosice, quatre heures. Pour changer de pays, c'est encore plus : Banska – Budapest ? Huit heures. Banska – Prague ? Neuf heures. Banska – Varsovie ? Dix heures. Mais on prend son temps, c'est agréable parfois de prendre son temps. Et lorsqu'on voyage de nuit, on peut dormir, se reposer (mais gare à ne pas enlever ses chaussures, parfois, ça pue vraiment de trop). Et surtout, j'ai été témoin à deux reprises d'un lever de soleil magnifique : Banska Bystrica est dans les montagnes, et la voie de chemins de fer vers Prague traverse la forêt, passant au-dessus des ravins, ce qui au printemps est absolument fabuleux. Il faut s'imaginer en train sur le versant totalement sauvage d'une montagne, faisant le tour de celle-ci, et voir le vide en-dessous de soit, avec la forêt qui se reverdit. Rien que pour ça, je préfère le train aux bus (et aussi parce que j'ai des jambes trop longues pour supporter huit heures de bus sans arrêt ou presque).

 

Et puis parfois, les trajets sont beaucoup plus longs que prévu. Notamment les Varsovie – Banska Bystrica. Deux exemples.

La première de ces histoires se passe à la fin du mois de février 2011. Il faut bien s'imaginer, qu'il fait -15°C en Pologne à cette époque de l'année, et encore, c'est quand il fait chaud. Je prends le train pour depuis Varsovie à 21h, et il est censé arriver en gare de Bohumin (République Tchèque) vers deux heures du matin, où je prendrai un train pour Vrutki (Slovaquie) une demi-heure plus tard, et de là un autre pour Banska (déjà, tout est simple). Mon train arrive à l'heure à Bohumin, cool. Je monte dans le train pour Vrutki. C'est celui-là, je le sais, j'en suis certain, j'ai vérifié sur le panneau d'affichage et c'est marqué sur la porte d'accès à la voiture, et je suis avec un ami polonais qui a aussi vérifié. Je défais mes chaussures, je m'allonge. Le train part. Il s'arrête en plein milieu de la voie. Pour un temps. Et il revient en gare de Bohumin. Bon, il y a du y avoir un problème, de toute façon j'ai assez de temps pour changer à Vrutki, on peut se permettre un petit retard. Et là, après quelques minutes, un homme frappe à la porte de notre cabine.

« C'est bien le train pour Cracovie ? »

« Non, pour Vrutki, c'est marqué sur le train. »

« Bah non, c'est marqué Cracovie. »

Nous sommes allés vérifier... Et c'était vrai. Le train avait largué notre voiture au milieu de la voie, et cette voiture avait été réaffectée pour Cracovie sans que personne ne nous le dise ! S'en est suivie une attente d'une heure pour un train qui allait à Zilina, où nous allions rester une heure et demi avant d'avoir un train pour Banska, très lent. C'est pas comme si on était en plein hiver. Et en plus, j'avais déjà visité Zilina, et de nuit, ça change pas grand chose.

 

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Zilina la nuit, c'est très vivant

 

Ma deuxième anecdote a donc toujours pour cadre le trajet Varsovie – Banska Bystrica. Cette fois-ci, nous sommes au début du mois de juin 2011. Il fait beau, il fait chaud, les jolies Polonaises ont ressorti leurs jupes et leurs petits débardeurs. Soucieux de n'avoir aucun soucis de train (et surtout traumatisé), je décide de réserver une place dans l'Express Varsovie – Prague (départ 8h00), qui est censé me déposer à Ostrava, d'où je prendrai un train pour la Slovaquie.

Sauf que... Sauf que voilà, cet express passe par le Triangle des Bermudes tchèque : Bohumin. Notre train s'arrête à Bohumin. J'ai une réservation pour mon siège, dans cette voiture, jusqu'Ostrava, la gare suivante. Et je vois, au fond du couloir, le train se décrocher de notre voiture et partir, sans nous, au loin, vers Ostrava, dans un halo de lumière éblouissant, du fait de ce soleil à son zénith. Et me voilà bloqué trois heures à Bohumin avant qu'un train ne m'emmène vers Banska Bystrica... Sachant que j'avais déjà parcouru plusieurs fois la ville lors de mes précédents périls... Je pensais être vraiment con et ne pas avoir écouté les consignes d'un contrôleur (même si en tchèque j'aurai pas pigé grand chose), mais même pas : un couple de Londoniens, dont la femme parle tchèque, a aussi été largué à Bohumin en même temps que moi alors qu'ils allaient à Ostrava, et aucune annonce n'avait été faite par personne....

 

bohumin.jpg

Bohumin, la ville maudite

 

En dehors de ces deux incidents, je n'ai jamais rencontré aucun problème en train, que ce soit en Slovaquie, en Pologne, en République Tchèque ou en Hongrie. C'est un moyen de transport qui n'est certes pas rapide mais qui permet de profiter tranquillement du paysage souvent sauvage et magnifique des campagnes (surtout slovaques, il faut l'avouer, c'est un des points forts du pays, cette beauté naturelle). Si vous devez vous déplacer et que vous n'êtes pas pressés, choisissez toujours le train. Sauf si vous revenez de Varsovie, là je le déconseille.

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 12:01

Ce week-end, c'était week-end d'élections en Pologne. Des législatives, qui plus est. Avant de donner les résultats, car je sais que vous êtes impatients de les connaître, je vais rapidement présenter les partis.

 

PO (Plate-forme civique) : droite libérale au pouvoir, avec le Premier Ministre Donald Tusk.

 

PiS (Droit et Justice) : les conservateurs menés par Kaczynski. Leurs mots d'ordre : l'Eglise, c'est la Russie qui a abattu l'avion présidentiel à Smolensk et ceux qui pensent le contraire sont des espions communistes/américains/vilains.

 

RP (Mouvement de Palikot) : c'est un parti de gauche anti-cléricale qui participe à ses premières élections : Palikot a fait sécession du PO juste avant le scrutin. Ils sont pro-IVG et pro-homos, ce sont mes préférés.

 

PSL (Parti Solidaire) : ce sont les paysans. Ils gouvernaient avec le PO dans la coalition.

 

tusk-kaczynski.jpg

Donald Tusk (PO) et Jaroslav Kaczynski (PiS)

 

Quels sont donc les résultats ?

 

Le PO remporte l'élection avec 40% des voix devant le PiS (30%), le RP obtient 10%, comme le PSL.

 

Qu'est-ce que cela implique ? Le Premier Ministre Donald Tusk va poursuivre sa coalition avec le PSL et continuer les réformes économiques et sociales. Voilà, en fait ça change rien. Si, 10% d'une gauche anti-cléricale, c'est bon à prendre.

 

Du côté du jumeau, Kaczynski subit une nouvelle défaite et met le PiS à l'arrêt. A voir si cela entraînera une refonte du programme réactionnaire du parti ou si cela laissera le PiS froid.

 

Par contre, le mauvais point est le taux d'abstention : un Polonais sur deux n'a pas été voté dimanche.

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6 octobre 2011 4 06 /10 /octobre /2011 11:28

Tous les pays ont dans leur culture musicale des courants honteux. Je pense que je n'ai pas besoin de citer pour le monde francophone ce cher Boris, qui m'a permis de faire un jeu de mot minable pour le titre de cet article. Si on remonte aux 80's ou aux 70's, on doit bien pouvoir se marrer.

 

Lorsque nous étions à Gdansk à la fin du mois d'août, nous avons décidé de nous rendre à la plage pour y admirer le coucher de soleil. Nice, isnt'it ?

Nous voilà débarqués du bus, il nous faut rejoindre la plage en passant à travers la cour d'une sorte d'hôtel, de salle des fêtes. Bref, ça faisait restaurant, il y avait des jeux sur les côtés et des cabanes qui vendaient de bons zapiekanki (j'en reparlerai). Et au milieu, des gens qui dansaient. Toute une foule de Polonais, de tous les âges, qui se déhanchaient gaiement sur un genre de musique très particulier pour ma guide qui vient de Varsovie : le disco polo.

 

Co to jest to disca pola ?

Selon elle, le disco polo est un genre de musique kitch qui est surtout écouté dans la province, et marche très fort pour les mariages : un mariage polonais n'est pas réussi sans disco polo.

Tout d'abord, moi, c'est le nom qui m'intrigue. Pourquoi « disco polo » ? « Disco », je veux bien. Mais « polo » ? Le premier chanteur s'appelait Paul ? La réponse est que cela s'inspire de l' « Italo-disco ». Je suis pas convaincu.

Selon wikipedia (oui, je suis pas une encyclopédie du disco polo, faut bien que je me source, aussi), le disco polo est né de la mutation de la musique folk traditionnelle polonaise au début des 90's, inspirée par celle d'Ukraine et de Russie par l'ajout du clavier, se rapprochant de près ou de loin de la dance musique moderne. Malheureusement, le genre est en déclin depuis le début du nouveau millénaire à cause de l'arrivée de la dance étrangère. Honte à toi, David Guetta !

 

Evidemment, un article parlant de musique ne serait pas complet quelques clips. Je vous enjoins vraiment à les regarder, le disco polo est très simpliste, mais ça reste dans la tête et c'est divertissant. Je me suis trouvé un mega best of 1993-1999, et je l'écoute pour de vrai de temps en temps, c'est rigolo.

 

 

 

 

Jestes szalona, lalalalalala

 

 

 

 

C'est qu'elle n'est pas laide, la demoiselle. Après on s'étonne que je passe mon temps dans cette région du monde.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 13:23

Le lendemain de mon atterrissage à Bratislava le mercredi 15 septembre 2010, les parents de Nina, qui m'avaient chaleureusement hébergés car j'étais arrivé un jour férié m'ont emmené manger dans un restaurant près de Banska Bystrica, sur la route de Spania Dolina (petit village minier trop chou). On se gare, un restaurant tout de bois (ou simili-bois, j'ai pas fait gaffe), comme une auberge de l'époque moderne (dans le sens XVIIe siècle). A l'intérieur, des serveuses très jolies (normal, elles sont slovaques) en habits traditionnels, de longues table de bois, des bancs, des têtes de sangliers empaillés aux murs. Je commande une bière et Nina me conseille de goûter au plat traditionnel slovaque, le ralouchki, ou dans sa correcte orthographe halusky. Je m'exécute donc.

 

La serveuse (qui était vraiment jolie dans son costume) m'apporte une dizaine de minutes plus tard une gigantesque assiette plate avec des sortes de petites boules jaunes baignant dans de la sauce, avec au milieu des carrés de viande. Les boules, ce sont des gnocchis de pomme de terre, la sauce est une sauce au fromage de brebis, le bryndza (démerdez-vous pour le prononcer), et les carrés de viande séchée, c'est en fait du bacon méga croustillant, ça m'a surpris, je n'en avais jamais mangé d'aussi crunchy.

 

 

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Ce à quoi ressemle un véritable bryndzove halusky.

 

Alors le halusky, c'est bon, n'en déplaise à ceux qui trouvent que cela a un aspect bizarre. Le problème est que c'est super bourratif et que passé la première moitié, on commence vraiment à caler. Après, il y a les bons et les mauvais halusky-s. Celui de cette auberge-restaurant-taverne était délicieux, j'en ai mangé un sur la place centrale de BB qui était affreusement ignoble, baignant dans l'huile. Dans un petit restaurant sous terre, j'ai pu goûter à quatre sortes de halusky-s dans une gigantesque assiette pour la modique somme de 2,80€. J'ai appris qu'il y en avait avec du chou à la place des pommes de terre (là par contre c'est vraiment pas bon), ou que le bryndza pouvait être remplacé par une sorte de bleu, et que c'était plutôt pas mal.

 

En rentrant en décembre 2010, j'ai voulu faire mon halusky à la rémoise. Bon, ce ne fut pas un franc succès, comme la photo le montre. Pourtant j'avais ramené ma petite brique de bryndza pour faire comme en vrai, mais on ne trouve pas de bacon crunchy en France, c'est uniquement pour ça que je l'ai raté ! C'est même sûr et certain, fichtre.

 

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Ma version du halusky.

 

Maintenant, je suis certain que vous aussi, vous voulez vous frotter à la confection de votre propore bryndzove halusky. Eh bien ne vous inquiétez pas, car j'ai la véritable recette, plus ou moins vraie, piquée à mon colloc d'alors Robert qui nous en avait préparé un très bon avec les moyens du bord (c'est à dire deux plaques électriques défaillantes) !

 

// INSTANT MAITE //

 

Prenez deux grosses pommes de terre, que vous épluchez et ensuite rapez.

Faites bouillir de l'eau que vous salez pendant le même temps.

Ajoutez à vos copeaux de patate du sel et deux verres de farine. Mélangez le tout et étalez la pâte ainsi formée sur une belle planche de bois. Si vous n'en avez pas, tant pis pour vous, vous irez manger au fast food.

Avec un couteau, coupez de petites boulettes de pâte, que vous envoyez ensuite dans l'eau salée bouillante. Laissez bouillir quelques minutes, égouttez et vous pouvez mélanger avec votre bryndza, mais comme vous n'en avez pas, vous aurez pris du roquefort, du bleu ou bien encore de la feta. Ajoutez des lardons ou du bacon au milieu, et voilà !

 

Et si vous n'y arrivez pas, vous pouvez toujours vous préparer une anguille.

 

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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 13:13

Fin août, alors que je pérégrinais dans Varsovie, sur la route d'un parc où devait avoir lieu un concert de Chopin (enfin de quelqu'un qui joue du Chopin, parce qu'il est un peu mort quand même), dans le flux de Polonais qui profitaient de la fin de l'été, j'ai vu quelque chose d'assez surprenant pour moi.

A un carrefour, un homme d'âge mûr brandissait une grande pancarte « ANTI-ABORTION ». Bon, pourquoi pas, il faut respecter l'opinion des pro-vies endoctrinés par la religion. Non, je déconne.

 

Le fait est qu'en Pologne, l'avortement n'est toujours pas autorisé en dehors des cas de viols et d'incestes, de maladies et d'anomalies du fœtus, et doit s'effectuer dans la clandestinité avec tous les risques que cela engendre. Si une femme ne veut pas d'un enfant, elle n'en veut pas, c'est son choix de se faire avorter et la pauvre doit se trouver une clinique en Allemagne (classe), ou en Slovaquie (pas classe), et en assurant tous les frais.

 

Pourquoi donc cet homme cuisait au soleil fin août pour exprimer ses idées ? Le 31 août, une proposition de loi a été votée à la Diète portant sur l'interdiction d'avortement dans tous les cas, y compris donc les cas médicaux. Celle-ci n'est pas passée de justesse, avec 191 voix contre et 186 voix pour. La pétition portant ce texte avait reçu 600 000 signatures. Pour un pays de 40 millions d'habitants.

 

Sans vouloir entrer dans les clichés, il est plus qu'évident que l'interdiction de l'avortement est conditionnée par le fort poids de l'Eglise catholique dans la société polonaise, ne nous privons pas d'appeler un chat un chat.

La loi de restriction de l'avortement a été votée à la sortie de la Pologne du communisme, en 1993. Car oui, Mesdames et Messieurs, sous les Rouges, l'avortement était permis depuis 1956. Ce sont les conservateurs catholiques qui l'ont restreint. Petits chiffres : on estime à 100 000 avortements annuels avant 1990 (chiffres partisans, donc à prendre avec des pincettes), à 194 en 2004.

 

De mon point de vue d'animal à gamètes mâles, avorter ou non ne devrait pas être un choix de la société mais un choix personnel. Si les pro-vies ne souhaitent pas que leurs filles avortent, aucun problème, mais qu'elles ne perturbent pas celles qui choisissent d'y recourir en comparant leur acte à un crime nazi (et un Point Godwin pour les pro-vies, un!).

 

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« L'avortement a été introduit en Pologne par Hitler le 9 mars 1943 »

(Ce qui est vrai, mais ce n'est pas pour autant que c'est mal.)

 

L'avortement est une question centrale dans la vie politique polonaise, avec le poids des conservateurs du jumeau-désormais-tout-seul Kaczynski. Pour preuve, les anti-avortements ont annoncé qu'ils vont analyser les résultats des votes du 31 août et décerner des certificats « de candidat favorable à la famille et à la vie » à ceux qui ont fait le « bon choix », ce qui apparaît comme des consignes de votes claires alors que les élections législatives arrivent au début du mois d'octobre...  

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