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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 07:00

Lors de mon année en Slovaquie, j’ai plus ou moins tenté d’apprendre le slovaque. Disons que de temps en temps, je faisais l’effort de me rendre au cours, si je ne faisais pas la sieste, ou si mes compagnons ne dormaient pas de leur côté. Pour ma défense, j’ai été plutôt assidu aux premiers cours avant de perdre pied, la professeur n’étant pas des plus compétentes à enseigner sa langue maternelle (elle n’était pas formée à cela, et ça se sentait). Bref, je repartais de Slovaquie en sachant dire des trucs gentils aux filles et à commander en boîte de nuit. Le minimum vital.

 

Mon approche a été toute autre par rapport au polonais : j’ai vraiment décidé d’apprendre cette langue. Cela tombait bien, étant donné les grandes similarités avec le slovaque : je partais avec déjà de bonnes bases (pour me débrouiller dans les bars).

 

Le polonais est compliqué. Le polonais est imprononçable.

Le polonais n’a qu’une seule règle : il n’existe que des exceptions.

Avec ça en tête, si vous voulez apprendre cette langue, il n’y a qu’une seule chose à faire : PRENDRE DES COURS.

Ce que je n’ai évidemment pas fait.

C’est pourquoi je vais exposer un peu ici mes outils d’autodidactes qui n’ont pas trop mal marché.

 

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Mon premier manuel de polonais a été Le Polonais en 4 semaines. C’était le seul disponible à Empik ce jour-là, à côté de El Polaco en 4 semanas, Polish in 4 weeks, Polnisch In 4 Wochen et Польськa Mовa за 4 Tижні. Le même bouquin décliné dans tous les langues, ce qui n’est généralement pas bon signe. Déjà, le titre ment : même en 4 mois, c’est impossible de maitriser toutes les notions générales aborder dans le livre, tout d’abord parce que cela est fait de manière très artificielle. Comme cela s’adresse à tous les étrangers, il n’y a aucune approche différenciée selon que l’on soit français, espagnol, anglais, etc. La méthode n’est donc pas des meilleures. Ensuite, les explications ne sont pas des plus claires (probablement la faute à la traduction), mais cela donne de bonnes bases, avec beaucoup de vocabulaire, parfois pertinent mais souvent superflu. De même, il y a trop peu d’exercices à disposition.

 

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Justement, c’est à la recherche de challenge que je me suis procuré deux gros cahiers d’exercices spécialement conçus pour les étrangers, tout en polonais. Alors je ne possède que les niveaux A1 et A2 (Gramatyka ? Dlaczego nie !? et Gramatyka ? Ależ tak !), mais il existe également des cahiers pour les niveaux supérieurs.

C’est massif. Des centaines d’exercices, tout en polonais, aucun rappel grammatical, rien. Il faut bien évidemment un précis de grammaire avec soi si l’on veut comprendre rien que les consignes. Mais cela permet au moins de bien s’entrainer, il y en a bien plus qu’il n’en faut. Et le vocabulaire rentre très bien de cette manière.

 

Si l’on veut écouter et parler le polonais, l’on peut allumer son ordinateur et se procurer Rosetta Stone et ses trois niveaux de polonais (enfin uniquement si on est riche, parce que ça coûte bien cher). Pour avoir essayé, cela peut permettre d’améliorer sa prononciation si votre microphone marche bien et si le logiciel n’a pas décidé de vous embêter. Ensuite, étant donné que le logiciel ne fournit aucune explication de grammaire ou de conjugaison, il faut tout comprendre de soi-même : avec l’anglais, je comprends que cela soit possible, mais avec le polonais, c’est impossible. Autre grief : le logiciel vous prend pour un con, et si vous ne répondez pas parfaitement le mot voulu, vous aurez une faute, même si c’est un parfait synonyme, ou même si vous avez dit quelque chose d’encore mieux. Frustrant.

 

Enfin, un précis de grammaire en anglais est mis à disposition gratuitement, qui résume parfaitement toutes les subtilités de la langue polonaise. Alors c’est super dense, mais l’on s’y retrouve facilement lorsque l’on a un point à vérifier. A connaître par cœur.

http://www.skwierzyna.net/polishgrammar.pdf

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 07:00

A Reims, j’ai le malheur d’avoir un ami libraire. Je suis si faible que je m’oblige, à chaque fois que nous déjeunons ensemble, à lui acheter un livre ou à lui en commander un.

Ainsi, un midi, il n’y avait personne dans les rayons, alors je pris mon temps pour lui demander de regarder s’il pouvait m’obtenir des livres en édition bilingue polonais-français. Passons les quelques livres pour enfants aux prix exorbitants, un recueil de poésie attira mon attention. Edité en 1995 par une petite maison, il est pourtant encore disponible. Zbigniew Herbert… ? Jamais entendu parler. Aller, j’ai abusé du temps de mon ami, alors je le commande.

La semaine suivante, la petite anthologie m’attend. Une couverture super austère, je commence à me dire que je vais regretter l’acquisition de l’anthologie de cet obscur poète polonais…

 

Eh bien non.

C’était super bien.

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A MOI ! A MOI ! A MOI !

 

Déjà, Zbigniew Herbert (1924-1998) est loin d’être un « obscur poète polonais ».

Résistant dans l’Armia Krajowa durant la Seconde guerre mondiale (j’ai l’impression d’écrire ça à chaque fois), Herbert a eu maille à partir avec la censure du fait de ses écrits anti-communistes. Il avait été nommé pour le Nobel de Littérature 1968, mais l’on dit que les Communistes auraient fait pression pour qu’un auteur aussi ouvertement dissident ne puisse pas le recevoir.

 

Je ne vais pas faire une analyse littéraire pointue de l’évolution poétique de l’œuvre de Zbigniew Herbert. Tout d’abord, cela n’intéresserait pas grand monde, et surtout, je ne sais pas (plus) le faire. Sans surprise, c’est quand même vachement compliqué, de quoi qu’i’cause, avec le personnage central de Pan Cogito, ou de très nombreuses références historiques et mythologiques. En fait, le plus simple reste de se référer à la 4eme de couverture :

 

« Comment croire, comment dire lorsqu’on appartient à une génération « qui a traversé l’apocalypse pour se retrouver captive » ? La douleur peut-elle avoir un sens ? Quelle parole prendre aux morts, qui gisent « la poitrine ouverte (…) et l’obole amère de la patrie sous la langue engourdie » ? Le miracle, chez Herbert, c’est que la voix amère, narquoise, féroce, qui nous invite au partage d’un destin pesé « sans la moindre goutte d’espoir au cœur », nous paraisse s’élever comme du fond des temps pour parler en notre nom. »

 

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La sélection de Jacques Burko retrace toute la carrière de Zbigniew Herbert, et la plupart des poèmes sont excellents (Maman, Du haut de l’escalier pour en citer deux). Pourtant, c’est le premier poème de l’anthologie qui m’a peut-être le plus marqué. Je me permets d’en retranscrire ici la traduction :

 

« DEUX GOUTTES

 

Les forêts brûlaient –

et eux

se nouaient les bras au cou

comme des bouquets de roses

 

les gens couraient aux abris –

il disait des cheveux de sa femme

qu’on pouvait s’y cacher

 

une couverture pour deux

ils chuchotaient des mots sans honte

litanie des amoureux

 

Quand tout allait très mal

ils plongeaient dans les yeux en face

avant de les serrer fort

 

très fort pour ne pas sentir le feu

qui déjà léchait les cils

 

jusqu’au bout courageux

jusqu’au bout fidèles

jusqu’au bout semblables

comme deux gouttes

arrêtées au bord du visage »

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 07:00

Bien avant que je ne parte dans les contrées mystérieuses au-delà la ligne Maginot, j’avais déjà entendu parler de Marzi, une bande dessinée sur la Pologne, qui connaissait bien plus qu’un succès d’estime.

 

Maintenant que je suis revenu de ces pays bizarres, je me suis intéressé d’un peu plus près à cette bande dessinée, qui avait l’avantage d’avoir été édité dans un coffret contenant l’intégrale de tous les albums, sous la forme de deux beaux tomes (à force, vous aurez compris que j’aime les beaux livres).

 

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Autobiographie de Marzena Sowa (c’est elle, Marzi), dessinée par Sylvain Savoia, Marzi raconte, au travers de petites histoires, « la Pologne vue par les yeux d’une enfant ».

Concrètement, il s’agit de la vie de la petite Marzi après la fin de la loi martiale au milieu des 80’s, avec ses parents, ses copines, sa découverte de la vie... Cela se passe dans un environnement différent de ce que nous, nous avons connu, mais au final tellement semblable parce qu’un enfant reste un enfant. On apprend beaucoup de choses en passant un excellent moment.

 

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C’est souvent court, mais c’est (presque) toujours très rigolo ou touchant. Le dessin est trop choupi et les pensées et paroles de Marzi sont adorables.

 

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Je ne saurais que trop conseiller la lecture de l’intégrale de Marzi, parce que franchement, c’est super cool. Et toc.

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23 avril 2012 1 23 /04 /avril /2012 07:29

Le Prix Nobel de Littérature a été décerné en 1905 à l’auteur polonais Henryk Sienkiewicz. Enfin, polonais, c’est vite dit, vu que la Pologne n’existait plus. Son œuvre la plus connue : Quo Vadis ?, un roman des temps néroniens, parue en 1895.

 

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Pavé de 700 pages, Quo Vadis ? est un incontournable de la littérature polonaise. Il narre l’amour d’un patricien pour une princesse chrétienne au temps de Néron, et la persécution des chrétiens. Je n’en dis point plus pour ne pas dévoiler une intrigue qui est tout de même cousue de fil blanc.

 

Alors, qu’en ai-je pensé ?

Le style, tout d’abord, de la traduction est magique : elle a été validée par l’auteur lui-même, ce qui en assure la parfaite adéquation avec ses idées. Sienkiewicz était consciencieux et décrit la Rome de Néron parfaitement, s’attardant sur tous les détails : plus qu’un écrivain, il est ici un peintre. Chaque scène est une description parfaite, un ballet devant lequel le lecteur serait comme spectateur.

Ensuite, l’intrigue en elle-même est un brin grossière, et l’on devine aisément comment cela finira : parfois même l’auteur ne va pas au bout de ce qu’en attend le lecteur, décidant de reculer devant la tentation de faire de son œuvre une tragédie totale (ce qui m’aurait personnellement beaucoup plus, faisant passer pour moi ce livre d’ « excellent » à « référence littéraire »). Gros coup de gueule : l’édition Livre de Poche a retranscrit les titres des chapitres de la première édition française, qui annoncent parfois la mort de certains personnages dans le dit-chapitre. Or, ceux-ci sont absents de l’œuvre originale ! C’est vraiment une horreur. Heureusement que les notes sont abondantes et riches afin de mieux comprendre la Rome de cette époque.

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Une carte postale de Mastroianni représentant une scène de Quo Vadis ? (1913)

 

Vient ensuite la partie de mon avis dont l’écriture m’impatientait : la psychologie des personnages. D’un côté, nous avons les chrétiens, personnages le plus souvent gentils mais ennuyeux, et de l’autre côté les païens, et en particulier mon personnage préféré : Pétrone (qui a réellement existé).

Ainsi, Marcus Vinicius, l’amoureux transi, est comme tous les amoureux : il est chiant et ne fait que radoter sur sa Lygie, qui elle, n’en a que pour Jésus. L’Apôtre Pierre est déjà plus intéressant et plus fouillé et même moi, je me suis pris d’affection pour ce vieux bonhomme dépeint tellement las mais si fort. 

Et de l’autre côté, il y a les personnages qui ont du caractère, qui sont retors et qui valent vraiment le coup que l’on s’y attarde. Pétrone, tout d’abord, membre de la cour de Néron, qui se voit obligé de jouer un double-jeu pour survivre, lui qui est esthète et profite de la vie en philosophant. Ses moyens d’action sont retors, souvent non-conformes à l’éthique, mais l’on ne peut qu’aimer ce personnage qui ne croit plus en rien sinon à jouir de la vie tant que Néron la lui laisse. Ses entourloupes et son habileté à discourir le rendent vraiment attachant. Ensuite, il y a Chilon, un Grec un coup du côté de Vinicius, de l’autre avec Néron, un vrai roublard. Il y a aussi Crespus, un chrétien sectaire qui résonne dans l’absolu et déforme le message du Christ : cela montre une dérive que Pierre a essayé de contenir. Et enfin, enfin, il y a Néron. Artiste (infâme) qui ne voulait gouverner que pour l’amour des vers. Personnage retors, tout puissant, déconnecté de la réalité, il est un plaisir à voir évoluer, trompé en permanence par ses courtisans qui l’empêchent de voir la réalité : ce n’est en rien sa faute, mais plutôt celle de sa suite qui l’aveugle. Sienkiewicz a écrit à la fin du XIXe siècle dans une Pologne catholique : Néron y était la figure de l’Antéchrist, bien loin des dernières percées historiographiques qui le dédouanent de beaucoup de méfaits qui ont pu lui être imputés. Il ne faut pas prendre le roman pour argent comptant, mais cela va de soi.

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Une carte postale de Mastroianni représentant une scène de Quo Vadis ? (1913)

 

Le roman n’est pas, à ma grande surprise, une si grosse propagande chrétienne que cela. Comme je l’ai noté, le personnage de Crespus donne à la jeune communauté chrétienne du caractère et des dissensions qui font que tout n’est pas beau et lisse. De plus, le personnage de Pétrone qui ne croit en rien contrebalance la doctrine de Pierre et de Paul de Tarse (lui et Pétrone discutent longuement). Et puis pour ceux qui sont profondément anti-religion, ils pourront se consoler avec les grandes persécutions sur les chrétiens, massacrés par milliers dans de (très belles) scènes dans les amphithéâtres.

 

Plus qu’un roman chrétien, Quo Vadis ? m’est surtout apparu comme un roman de son époque, une métaphore de la répression de la Russie tsariste contre la Pologne occupée, avec la volonté de convertir les catholiques à l’orthodoxie et d’anéantir toute la culture polonaise. Après, ce n’est que ce que j’ai ressenti…

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Une carte postale de Mastroianni représentant une scène de Quo Vadis ? (1913)

 

 Quo Vadis ?, c’est une grande épopée avec de l’amour, de la haine, de la trahison, des exploits héroïques, de la tristesse, de la politique, le tout dans une Rome néronienne criante de vérité. Quo Vadis ?, c’est tout simplement un péplum à dévorer pendant 700 pages.

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 07:20

Dernier volet de mon triptyque sur l’Insurrection de Varsovie, cet article s’attache à vous convaincre du génie du poète d’avant-garde polonais Miron Bialoszewski qui a écrit l’un des témoignages les plus connus à propos du siège de la ville.

 

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Miron Bialoszewski (à prononcer Bia-wo-chevf-ski), né le 30 juin 1922 (c’est un signe), était donc un homme de lettres, plus poète qu’autre chose, qui résidait à Varsovie durant la guerre. Il était présent lors de l’Heure-W, et ne quitta la ville qu’après la capitulation, déporté dans le Troisième Reich.

 

« Alors je racontais. L'insurrection. À tant de gens. [...] Sans savoir que ces vingt ans de parler - et cet événement a été le plus grand dans ma vie, et il forme un tout -, que justement ce parler et cette manière seraient les seuls pour décrire l'insurrection. »

 

Son Mémoire de l’Insurrection de Varsovie, Pamiętnik z powstania warszawskiego, a été publié en 1970, longtemps donc après les évènements. S’il s’excuse de parfois mélanger les dates, il raconte avec une rare intensité ce qu’a été la vie quotidienne pour les civils durant l’Insurrection de Varsovie. Il raconte la peur, la survie, mais également la bravoure quotidienne dont faisaient preuve les habitants de la ville, pourtant terrifiés, au milieu de la mort qui pouvait vous tomber dessus à tout moment au sens littéral, la plupart s’étant réfugiés dans des caves ne tenant encore debout que par miracle et pilonnées sans arrêt. Et au milieu de tout cela, Miron nous raconte qu’il noircissait des cahiers, ne voulant pas abandonner ses esquisses de pièces de théâtre.

 

La manière dont il raconte l’Insurrection se fait dans l’immédiateté. Lorsque l’action se présente, il réussit brillamment à partager son expérience à travers une écriture qui tient presque de l’oral, avec des phrases courtes, souvent nominales, donnant un rythme haletant à l’ensemble.

Le « passager » Bialoszewski, pas vraiment acteur, pas vraiment spectateur, parle de la normalité de la vie avec des épisodes banales, brisés par l’irréalité du pilonnage allemand.  Il fait un énorme travail de mémoire en se remémorant tout ce qu’il a vu, senti, ressenti et entendu, s’attachant à chaque objet que la violence a détruit pour les aimer et leur redonner corps.

 

Je n’ai malheureusement avec moi ni mon livre, ni mon carnet de citations, et je ne m’en rappelle plus d’aucun passage précis de tête, je mettrai à jour cet article lorsque je serai revenu en France. Je peux toutefois énumérer quelques passages, comme une course sous les bombes allemandes, passant à travers les fenêtres et échappant à la mort par un saut désespéré (tellement qu’on dirait une scène d’un film de série B), ou encore la bénédiction des défunts et des vivants dans les caves puantes et les communions autour de la figure du prêtre, quand toute une foule récite de très belles paroles, tellement que cela me tue de ne pouvoir vous les retranscrire ici pour l’instant.

 

Le traducteur a du faire des choix, et il a fait celui de traduire les noms de rue. Alors déjà que se repérer dans la Varsovie pré-destruction, c’est la galère, mais quand en plus ce sont des noms de rue francisés, on ne peut absolument pas se repérer. Si bien qu’on nage dans un grand flou géographique, on ne sait jamais vraiment trop où se trouve l’ami Miron.

 

La lecture est assez difficile, j’ai vraiment adoré le livre, mais il était dur d’enchainer plus de dix ou vingt pages en une session tellement la langue est alambiquée, le propos compliqué à avaler et digérer. C’est une lecture sur le long terme, un marathon qu’il faut soutenir pour l’apprécier, mais clairement pas à la portée de tout le monde : il faut vraiment avoir envie de suivre les pensées d’un poète d’avant-garde dans un évènement aussi dantesque que l’Insurrection de Varsovie.

 

Si j’apprends (laborieusement) le polonais, c’est pour pouvoir me faire comprendre et me débrouiller aussi, mais j’espère bien un jour être capable d’appréhender la surface des autres œuvres de Bialoszewski.

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